Par Armand mumbilay
Le Ministère de la Justice et Garde des Sceaux a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire sur un contrat controversé de plus d’un million de dollars conclu entre le Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO) et la société DIVO SARL, relatif à la production d’un documentaire sur le GENOCOST.

Les irrégularités pointées du doigt
Selon le communiqué officiel, plusieurs anomalies graves ont été constatées :
- Absence de livrables conformes aux termes contractuels.
- Violations des règles de gestion financière et de passation des marchés publics.
- Utilisation injustifiée des fonds publics.
Ces manquements ont conduit le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, à saisir le Procureur Général près la Cour de cassation.
Les instructions données au Procureur Général
Le communiqué ordonne des mesures fortes et immédiates :
- Identification des personnes impliquées.
- Engagement de poursuites judiciaires.
- Auditions, perquisitions, saisies, réquisitions bancaires et expertises.
- Mise en place de mesures conservatoires, notamment le gel et la saisie des avoirs.
Une politique pénale axée sur la transparence
Cette décision s’inscrit dans la politique pénale du gouvernement congolais visant à :
- Combattre l’impunité.
- Protéger les fonds publics.
- Renforcer la bonne gouvernance et la transparence.
L’affaire pourrait révéler un scandale financier majeur autour du projet GENOCOST et établir des responsabilités au sein des institutions et entreprises impliquées. Elle constitue également un signal fort contre la corruption et la mauvaise gestion des ressources publiques.
Rédaction :+243826354771

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