Cette déclaration, faite en marge d’une réunion préparatoire à la rentrée parlementaire, confirme que le processus de renouvellement du bureau reste suspendu à une décision politique de haut niveau. Une posture qui illustre l’interdépendance entre les institutions dans le contexte congolais actuel.
Une transition sous contrôle
Jean-Claude Tshilumbayi, qui assure l’intérim depuis la démission de Kamerhe, s’est engagé à maintenir la stabilité et la continuité des travaux parlementaires. Toutefois, son mandat provisoire ne lui permet pas de convoquer les élections sans l’aval du Chef de l’État. Cette attente stratégique pourrait s’expliquer par la volonté de préserver les équilibres au sein de l’Union sacrée, coalition majoritaire à l’Assemblée.
Entre calculs politiques et impératifs institutionnels
Le départ de Vital Kamerhe, figure influente du paysage politique congolais, a ouvert une brèche dans la configuration du bureau. Plusieurs candidatures sont évoquées en coulisses, mais aucune n’a encore été officialisée. Les partis membres de la majorité affûtent leurs stratégies, tandis que les députés attendent un signal clair de la présidence.
Armand mumbilay

553 vues
Commentaires (0)
Chargement des commentaires...