Par Armand mumbilay
Le lundi 20 avril 2026, les portes du Marché de la Liberté à Kinshasa se sont ouvertes sur un climat de tension. Cris, pancartes et slogans ont envahi les allées : agents et cadres ont décrété une grève générale pour dénoncer le non‑paiement de leurs arriérés de salaire et rejeter les réformes imposées par la Direction Générale des Marchés de Kinshasa (DGMK).
Des revendications claires et fermes
Au cœur de la contestation figure la décision controversée de prélever 50 % de toutes les recettes journalières, une mesure jugée étouffante pour la régie. Les grévistes s’opposent également au transfert des agents des marchés de Kinshasa vers la DGMK, qu’ils considèrent comme une menace directe contre leur ancienneté et leurs droits acquis.
Les syndicalistes montent au créneau
Déterminés, les représentants syndicaux exigent le paiement du décompte final avant toute démarche de transfert. « Nous ne pouvons pas accepter que nos droits soient bafoués », a lancé l’un d’eux, galvanisant ses collègues.
Un appel à la révision des mesures
Pour les grévistes, la survie du Marché de la Liberté dépend d’une révision urgente des mesures actuelles de la DGMK et du respect des engagements envers les agents. La mobilisation de ce lundi marque un signal fort de résistance face à ce qu’ils qualifient de mainmise injuste sur la régie.

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